Bienvenue Dans Mon Univers

                                                                          Bienvenue  Dans Mon Univers
Chacun rêve de vivre dans un monde parmis les anges, quelque soit ce monde, peu importe où il se trouve, a chacun son ange... Un monde pour se sentir mieux, un monde pour se sentir vivre, un monde pour déployer ses ailes et s'envoler...
Le chemin de mon monde à moi ressemble à cela, sans exaltation mais tout de passion...
bon!
merci pour la visite et surtout n'oubliez pa d mettre des com !
jadore les com...

# Posté le lundi 06 août 2007 17:00

Modifié le lundi 23 juin 2008 14:05

Hé Ouais C'est ça La Vie ..

                                                                        Hé Ouais C'est ça La Vie ..
Qui n'a jamais revé de trouver le bonheur , celui qui dur des heures ?
Qui rempli ton coeur , et nous fait oublier tout nos malheur

Une foi trouvée , tu l'exposeras comme un trophé
Celui tant expèrée , que tu espères garder une éternitée
Tu te sentira lègère , car tu l'aimes cette personne qui t'es si chère

L'amour , pour toujours , refusant que celui soit éphémère
Tu la cheriras , car c'est maintenant grace à elle que tu respires
Tendresse , caresse , quelques maladresse , loin d'imaginer le pire


Un jour la réalitée de rattrapera ,la vie a repris son train-train quotidien
Vous continuez votre route , sur le chemin de votres destins

Mais c'est bien connu avec le temps va tout s'en va
Les heures , tue le bonheur , ralenti ton coeur
A toi de laisser ta place , tenfuire quelque par dans l'espace

Ta vie aura été plutot belle , tu l'auras vecue auprès de ta belle
A ton dernier souffle , t'éspèra une dernière fois que votre histoire reste eternel

# Posté le lundi 06 août 2007 17:41

Modifié le lundi 23 juin 2008 14:03

LE MONDE DE L'INVISIBLE

                                                                       LE MONDE DE L'INVISIBLE
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse ?
La honte, les remords, les sanglots, les ennuis ?

Et les vagues terreurs de ces affreuses nuits
Qui compriment le coeur comme un papier qu'on froisse ?
Ange plein de gaieté, connaissez-vous l'angoisse ?


Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine ?
Et les poings crispés dans l'ombre et les larmes de fiel

Quand la vengeance bat son infernal rappel,
Et de nos facultés se fait le capitaine ?
Ange plein de bonté, connaissez-vous la haine ?


Ange plein de santé, connaissez-vous les fièvres ?
Qui, le long des grands murs de l'hospice blafard
Comme des exilés, s'en vont d'un pied traînard,

Cherchant le soleil rare et remuant les lèvres ?
Ange plein de santé, connaissez-vous les fièvres ?


Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides
Et la peur de vieillir et ce hideux tourment

De lire la secrète horreur du dévouement
Dans des yeux où longtemps burent nos yeux avides ?
Ange plein de beauté, connaissez-vous les rides ?


Ange plein de bonheur, de joie et de lumières
David mourant aurait demandé la santé
Aux émanation de ton corps enchanté ;
Mais de toi je n'implore, ange que tes prières,

Ange plein de bonheur, de joie et de lumières
(Charles Baudelaire (Les fleurs du mal)

# Posté le lundi 06 août 2007 18:21

Modifié le lundi 23 juin 2008 14:09

TOUTES LES MUSES

                                                                             TOUTES LES MUSES
Toutes les muses glorieuses
N'ont pas au front le calme et la sérénité,
Et dans le choeur sacré de ces nobles chanteuses
Plus d'une grande voix sonne avec âpreté.

L'une épanche son âme en plaintes infernales,
Par les bois, et les monts, et les flots voyageurs ;
L'autre, frappant au seuil des demeures royales,
Des monarques tombés, des grands usurpateurs,
Chante les tragiques douleurs ;


Une troisième, enfin, la muse populaire,
Se plaît dans la vapeur des immenses cités ;
Tantôt sa voix grave et sévère

Gourmande le torrent des esprits révoltés,
Ou, bruyante comme un tonnerre,
Roule une marseillaise aux faubourgs irrités.


Lecteur ! Telle est la muse fière
Qui par un temps d'orage apparut à mes yeux,

Et que depuis ce jour dans les gouffres de pierre
Suivirent mes pas hasardeux.


Je sais qu'il en est de plus belles,
Dont le chant toujours plane aux voûtes éternelles ;

Mais j'aime cette muse à l'égal de ses soeurs :
Elle montre le bien aux âmes indociles,

Sans crainte elle s'abaisse aux choses les plus viles,
Et trouve quelquefois dans la fange des villes
À consoler les coeurs.


Or, j'ai voulu tenter une oeuvre austère,
Par la triple clameur d'un concert menaçant,
J'ai voulu détourner les enfants de la terre
Des noirs excès du temps présent.

Effort laborieux, peut-être téméraire !
Peut-être, hélas ! Ai-je entrepris
Plus que je ne voulais et plus que je ne puis !


Pourtant, si dans sa course impétueuse, ardente,
La muse fille des cités
Ne m'a pas toujours vu marcher à ses côtés,
Je me suis dirigé sur sa voix éclatante.


Malgré mon pas tardif, ô lecteur souverain !
J'ai toujours retenu dans mon coeur la maxime

Qui tombe si souvent de ses lèvres d'airain ;
Toujours je me suis dit : en ce monde incertain,
Quels que soient les partis qui commettent le crime,

En face de l'injure et du mal indompté,
Le poète doit être un protestant sublime
Du droit et de l'humanité

# Posté le lundi 06 août 2007 18:24

Modifié le lundi 23 juin 2008 14:12

LE VAISSEAU D'OR

                                                                    LE VAISSEAU D'OR
Ce fut un grand Vaisseau taillé dans l'or massif
Ses mâts touchaient l'azur, sur des mers inconnues

La Cyprine d'amour, cheveux épars, chairs nues
S'étalait à sa proue, au soleil excessif


Mais il vint une nuit frapper le grand écueil
Dans l'Océan trompeur où chantait la Sirène

Et le naufrage horrible inclina sa carène
Aux profondeurs du Gouffre immuable cercueil


Ce fut un Vaisseau d'Or, dont les flancs diaphanes
Révélaient des trésors que les mains profanes
Dégoût, Haine et Névrose, entre eux ont disputés
Que reste-il de lui dans la tempête brève?


Qu'est devenu mon coeur déserté
Hélas! Il a sombré dans l'abîme du rêve

# Posté le lundi 06 août 2007 18:27

Modifié le lundi 23 juin 2008 14:16